J'avais repris cet article pour un site web de philosophie, et finalement je préfère cette version à l'autre.
Des dizaines de mercenaires de la philosophie contemporaine ont toujours essayé de définir cette "chose" qui est censée englober tout ce qui existe. Et c'est à coups de concepts fracassants que nos adeptes idéels ont chacun proposé leur propre théorie visant à expliquer de manière plus ou moins concise le réel.
Sachez néanmoins que chaque point de vue est digne d'intérêt, malgré le fait que certaines représentations soient totalement abbérantes. Pour l'exemple, le philosophe Clément Rosset rend le réel à l'insignifiance, c'est-à-dire qu'il dissipe les faux-sens qui l'entourent : il n'y a aucun mystère aux choses. Ca fait quand même perdre ce petit goût épicé qu'on pourrait trouver à la réflexion sur le sujet... c'est assez catégorique. Mais vrai. Il nous empêche de creuser inutilement pour "arracher un secret qui n'existe pas".
Nous autres, simples et dévoués imbéciles immatures de la plume, allons essayer de le définir impartialement en suivant un raisonnement simple. Comme le dit si bien G.Bachelard, grand philosophe des rues, "le réel n'est jamais ce qu'on pourrait croire, mais il est toujours ce qu'on aurait dû penser". Disons qu'il essaye de nous dire que le réel est trop personnel pour s'adapter à une définition, alors on va tenter de voir la chose de manière pragmatique. C'est-à-dire, d'un point de vue concret, pas comme d'habitude.
Admettons que le réel s'arrête à tout ce qui est, et non pas là où l'être humain n'a plus conscience des phénomènes. Tout ce qui est spirituel et matériel est considéré comme phénomène, mais au niveau de notre perception, trop humain, nous sommes incapables de percevoir les rayons infrarouges ou encore les phéromones ( messages olfactifs ) des fourmis. Pourtant, nous avons conscience qu'ils existent. On ne peut pas limiter uniquement ce qui nous englobe par ce que l'on ressent, mais par ce que les autres ressentent. Après c'est une question de savoir si c'est "notre" réel, ou bien "Le" réel.
L'invisible est réel. Les âmes ont leur monde.
Alfred de Vigny.
C'est tellement vrai. Les rêves, le subconscient, ou bien l'intelligence existent, ils ne sont pas des mondes à part, au contraire ils font partie intégrante de la réalité car ils sont. Simplement, nous ne vivons cela que de manière spirituelle, en concluant que tout ça ne fait pas partie du monde physique. C'est généralement une question de degré, ce qui n'a évidemment rien à voir avec la température. Mais par conséquent, le virtuel est réel... pour dire que le virtuel n'est pas réel, il faudrait se placer à un autre degré de perception. Mais ce n'est pas le notre et on a tendance à confondre. Le mot "virtuel" est un mot qui frappe bien, et les journalistes l'adorent.
Pragmatiquement, tout ce que nous imaginons est réel, mais ce que nous nous imaginons ou ce que nous espérons appartenir à la réalité ne le sont pas forcément.
Difficile d'aller plus loin, on a à peu près fait le tour... Mais, bon allez, encore un autre pour être sûr.
Tout comme de nombreux intellectuels, je vous dirais modestement que c'est vous et seulement vous, qui pourrez dépeindre, définir, expliquer ( ou que sais-je ) le réel. On ne peut être contenté que par soi-même, disait l'autre.
Pour faire comme si on s'était inspirés de penseurs, nous allons nous baser sur une citation :
Tout réel n'est pour moi qu'une fiction.
Alfred de Musset.
Oui, pour énormément de gens qui se sont sans aucun doute basés sur les travaux de ce penseur inconnu et méconnu, le réel n'est qu'une matrice, pour moi un univers qui a été créé de toute pièce pour que nous croyions dur comme fer qu'il s'agit de l'unique réalité existante. ( remarquez la subtilité des deux derniers mots de la phrase précédente, alignés pourtant si anodinement ). Et ce qui pourrait expliquer pourquoi nous sommes incapables de concevoir le réel, c'est justement que notre intelligence serait fixée par un architecte prudent, qui nous a limité, comme nous limiterions un simple automate. Il faut se rendre compte des choses et imaginer les choses possibles, s'ouvrir l'esprit à des trucs qui dépassent notre entendement. Ensuite nous voyons s'ils peuvent être réels ou pas, cependant, on ne peut pas toujours savoir et nous sommes forcés de nous fier à nous-même. Comme quoi la confiance en soi est importante.
C'est le réel subjectif qui est important, ne vous fiez pas à l'autre.
Imaginez-vous dans un jeu vidéo très élaboré.
Et comme disait Calmettes, "la sémiologie, ça ne s'invente pas".
Oui, ça n'a vraiment rien à voir, mais c'était pour conclure.
Dans "notre" propre réel, tout ce que nous imaginons, et non pas simplement l'essence de ce que nous imaginons, appartient totalement et implacablement à la réalité.

Des dizaines de mercenaires de la philosophie contemporaine ont toujours essayé de définir cette "chose" qui est censée englober tout ce qui existe. Et c'est à coups de concepts fracassants que nos adeptes idéels ont chacun proposé leur propre théorie visant à expliquer de manière plus ou moins concise le réel.
Sachez néanmoins que chaque point de vue est digne d'intérêt, malgré le fait que certaines représentations soient totalement abbérantes. Pour l'exemple, le philosophe Clément Rosset rend le réel à l'insignifiance, c'est-à-dire qu'il dissipe les faux-sens qui l'entourent : il n'y a aucun mystère aux choses. Ca fait quand même perdre ce petit goût épicé qu'on pourrait trouver à la réflexion sur le sujet... c'est assez catégorique. Mais vrai. Il nous empêche de creuser inutilement pour "arracher un secret qui n'existe pas".
Nous autres, simples et dévoués imbéciles immatures de la plume, allons essayer de le définir impartialement en suivant un raisonnement simple. Comme le dit si bien G.Bachelard, grand philosophe des rues, "le réel n'est jamais ce qu'on pourrait croire, mais il est toujours ce qu'on aurait dû penser". Disons qu'il essaye de nous dire que le réel est trop personnel pour s'adapter à une définition, alors on va tenter de voir la chose de manière pragmatique. C'est-à-dire, d'un point de vue concret, pas comme d'habitude.
- Pragmatiquement
Admettons que le réel s'arrête à tout ce qui est, et non pas là où l'être humain n'a plus conscience des phénomènes. Tout ce qui est spirituel et matériel est considéré comme phénomène, mais au niveau de notre perception, trop humain, nous sommes incapables de percevoir les rayons infrarouges ou encore les phéromones ( messages olfactifs ) des fourmis. Pourtant, nous avons conscience qu'ils existent. On ne peut pas limiter uniquement ce qui nous englobe par ce que l'on ressent, mais par ce que les autres ressentent. Après c'est une question de savoir si c'est "notre" réel, ou bien "Le" réel.
L'invisible est réel. Les âmes ont leur monde.
Alfred de Vigny.
C'est tellement vrai. Les rêves, le subconscient, ou bien l'intelligence existent, ils ne sont pas des mondes à part, au contraire ils font partie intégrante de la réalité car ils sont. Simplement, nous ne vivons cela que de manière spirituelle, en concluant que tout ça ne fait pas partie du monde physique. C'est généralement une question de degré, ce qui n'a évidemment rien à voir avec la température. Mais par conséquent, le virtuel est réel... pour dire que le virtuel n'est pas réel, il faudrait se placer à un autre degré de perception. Mais ce n'est pas le notre et on a tendance à confondre. Le mot "virtuel" est un mot qui frappe bien, et les journalistes l'adorent.
Pragmatiquement, tout ce que nous imaginons est réel, mais ce que nous nous imaginons ou ce que nous espérons appartenir à la réalité ne le sont pas forcément.
Difficile d'aller plus loin, on a à peu près fait le tour... Mais, bon allez, encore un autre pour être sûr.
- Subjectivement
Tout comme de nombreux intellectuels, je vous dirais modestement que c'est vous et seulement vous, qui pourrez dépeindre, définir, expliquer ( ou que sais-je ) le réel. On ne peut être contenté que par soi-même, disait l'autre.
Pour faire comme si on s'était inspirés de penseurs, nous allons nous baser sur une citation :
Tout réel n'est pour moi qu'une fiction.
Alfred de Musset.
Oui, pour énormément de gens qui se sont sans aucun doute basés sur les travaux de ce penseur inconnu et méconnu, le réel n'est qu'une matrice, pour moi un univers qui a été créé de toute pièce pour que nous croyions dur comme fer qu'il s'agit de l'unique réalité existante. ( remarquez la subtilité des deux derniers mots de la phrase précédente, alignés pourtant si anodinement ). Et ce qui pourrait expliquer pourquoi nous sommes incapables de concevoir le réel, c'est justement que notre intelligence serait fixée par un architecte prudent, qui nous a limité, comme nous limiterions un simple automate. Il faut se rendre compte des choses et imaginer les choses possibles, s'ouvrir l'esprit à des trucs qui dépassent notre entendement. Ensuite nous voyons s'ils peuvent être réels ou pas, cependant, on ne peut pas toujours savoir et nous sommes forcés de nous fier à nous-même. Comme quoi la confiance en soi est importante.
C'est le réel subjectif qui est important, ne vous fiez pas à l'autre.
Imaginez-vous dans un jeu vidéo très élaboré.
Et comme disait Calmettes, "la sémiologie, ça ne s'invente pas".
Oui, ça n'a vraiment rien à voir, mais c'était pour conclure.
Dans "notre" propre réel, tout ce que nous imaginons, et non pas simplement l'essence de ce que nous imaginons, appartient totalement et implacablement à la réalité.

1 commentaire:
"La réalité est la seule chose qui ne disparaît pas lorsque l'on arrête d'y croire" t'es en train d'arrêter d'y croire, et elle ne disparaît pas, c'est la preuve que le réel est bien là ....
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